Quantau film LE REMÈDE MORTEL, d'ailleurs fait par le mĂȘme rĂ©alisateur que les deux premiers, WES BALL, il parachĂšve en beautĂ© la saga du LABYRINTHE, une des meilleures sagas de ces derniĂšres annĂ©es avec HUNGER GAMES. Pour ce troisiĂšme film, nous retrouvons bien sĂ»r les mĂȘmes personnages, THOMAS, NEWT, TERESA entre autres mais, celui ci est plus centrĂ© sur FilmLe Labyrinthe : Le remĂšde mortel FRENCH DVDSCR 2018 Le Labyrinthe : Le remĂšde mortel FRENCH DVDSCR 2018: Toutes les informations que vous devez savoir sur ce Film.. Maze.Runner.The.Death.Cure.2017.TRUEFRENCH.HC.HDRiP.MD.XViD-SCREEN VidĂ©o : 9 - Audio : 7 Dans ce dernier volet de l’épopĂ©e LE LABYRINTHE, Thomas et les Blocards s’engagent dans LeLabyrinthe : le remĂšde mortel, le film. Synopsis. Dans ce dernier volet de l'Ă©popĂ©e LE LABYRINTHE, Thomas et les Blocards s'engagent dans une ultime mission, plus dangereuse que jamais. Afin de sauver leurs amis, ils devront pĂ©nĂ©trer dans la lĂ©gendaire et sinueuse DerniĂšre Ville contrĂŽlĂ©e par la terrible organisation WICKED. Une citĂ© qui pourrait s'avĂ©rer ĂȘtre le plus Fast Money. Le Labyrinthe le remĂšde mortel News Bandes-annonces Casting Critiques spectateurs Critiques presse Streaming VOD Blu-Ray, DVD Photos Musique Secrets de tournage Box Office RĂ©compenses Films similaires note moyenne 3,5 9080 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCinĂ© Votre avis sur Le Labyrinthe le remĂšde mortel ? 594 critiques spectateurs 5 123 critiques 4 145 critiques 3 149 critiques 2 80 critiques 1 60 critiques 0 37 critiques Trier par Critiques les plus utiles Critiques les plus rĂ©centes Par les membres ayant fait le plus de critiques Par les membres ayant le plus d'abonnĂ©s Le labyrinthe le remĂšde mortel » nous permet juste de remonter un peu le niveau, aprĂšs un premier opus bien ficelĂ© et prenant, puis un deuxiĂšme trĂšs dĂ©cevant...Ce dernier des trois se laisse apprĂ©cier sans pour autant Ă©viter toutes les facilitĂ©s auxquelles on a toujours droit comme de bien entendu, dans ce style de rĂ©alisation...On pourrait s’amuser Ă  faire un listing de tous les passages obligĂ©s, oĂč l’on pourrait cocher ici toutes les cases !Action, zombies, virus, remĂšde, isolement des infectĂ©s, protection des plus riches, rebondissements classiques et attendus...Ce genre de scĂ©nario qui guide ce style de dystopie, sent forcĂ©ment le dĂ©jĂ  vu, et l’issue indĂ©niable qui se profile aussi !Ce qui sauve l’ensemble tient sans doute Ă  la personnalitĂ© de ces jeunes hĂ©ros, de toute la solidaritĂ© et de tout l’entrain qu’ils mettent en commun Ă  se prĂ©server et Ă  sauver leurs compatriotes des griffes de ces chercheurs plus ou moins mal intentionnĂ©s !Encore une fois, l’action surpasse le tout, et en tous cas dĂ©passe encore une fois toutes les incohĂ©rences que l’on pourra relever ici et lĂ , mais finalement la persuasion de cette Ă©quipe fonceuse et dĂ©cidĂ©e permet au film de relativement fonctionner !On passe un moment, juste un poil trop long, mais assez plaisant tout de mĂȘme entre sauvetage in extremis, explosions nombreuses et diverses, et quelques moments de dĂ©tresse sur la corde sensible...Le contraste des dĂ©cors entre le beau cĂŽtĂ© de la ville illuminĂ©e et celui situĂ© hors les remparts, est bien vu et fait le reste, jusqu’à un presque final explosif qui en met plein les yeux !On reste donc toujours en empathie pour cette bande de jeunes durs Ă  cuire, oĂč Thomas/Dylan O’Brien restera coĂ»te que coĂ»te le chef de file, et c’est ce qui compte dans cette trilogie mĂȘlĂ©e de SF et d’aventure de Wes Ball, pourtant bien plus prometteuse au dĂ©part ! Ces derniĂšres annĂ©es, un virus mortel a dĂ©cimĂ© toutes les franchises SF adaptĂ©es de la littĂ©rature young adult. Certaines n'ont pas Ă©tĂ© touchĂ©es et nous ont quittĂ© de mort naturelle "Hunger Games", d'autres ont Ă©tĂ© euthanasiĂ©es pour ne plus souffrir "Divergente" mais la plupart ont Ă©tĂ© infectĂ©es Ă  la naissance et leur propagation a pu ĂȘtre ainsi Ă©vitĂ©e "The Giver", "Les Âmes Vagabondes", "La 5Ăšme Vague", "NumĂ©ro Quatre" & co, paix Ă  leurs Ăąmes... ou damnation Ă©ternelle, c'est selon.La seule survivante de cette Ă©pidĂ©mie cinĂ©matographique est la saga "La Labyrinthe" dont le dernier volet dĂ©barque bien longtemps aprĂšs le pic de contagion et c'est d'ailleurs peut-ĂȘtre une des seules qui mĂ©ritaient d'en s'explique bien sĂ»r, comme toutes les autres et c'est sa principale faiblesse, ses enjeux, ici post-apocalyptiques, restent limitĂ©s voire simplistes et ne prennent pas des risques Ă©normes, une politique de polissage propre Ă  tous ces films destinĂ©s avant tout Ă  un public jeune mais les deux premiers "Labyrinthe" avaient pour eux de savoir jouer avec ses limites pour un rĂ©sultat toujours honnĂȘte. D'abord, les deux films tout en Ă©tant logique narrativement Ă©taient deux offres diffĂ©rentes une donnĂ©e assez rare pour ĂȘtre soulignĂ©e l'un partait d'un pitch fantastique Ă  mystĂšre quand l'autre prenait la forme d'un roller-coaster embrassant totalement son cĂŽtĂ© post-apocalyptique et oĂč mĂȘme des infectĂ©s venaient pointer le bout de leurs nez pour grignoter de l'adolescent. Ensuite, les films ne sombraient pas dans le manichĂ©isme lambda, ils offraient des intentions louables au camp ennemi, guĂ©rir l'humanitĂ© d'un terrible virus, mais les dotaient de mĂ©thodes aussi radicales que cruelles pour y arriver. Par ailleurs, comme dans toutes ces sagas, il y a avait bien sĂ»r une donne sentimentale qui prit la forme d'un inĂ©vitable triangle amoureux dans le deuxiĂšme film mais, lĂ  encore, les "Labyrinthe" s'Ă©taient encore differenciĂ©s en Ă©vitant la miĂšvrerie appuyĂ©e pour se servir avant tout du trio amoureux Thomas/Teresa/Brenda comme d'une variable en toile de fond aux rebondissements de l'intrigue. Enfin, et c'est encore le cas pour le dernier Ă©pisode, la franchise est le fruit d'une seule et mĂȘme Ă©quipe avec toujours Wes Ball Ă  la rĂ©alisation, le scĂ©nariste T. S. Nowlin Ă  l'Ă©criture, bien entendu le casting convaincant des jeunes hĂ©ros et aussi des acteurs adultes Patricia Clarkson, Giancarlo Esposito, Lili Taylor ou Alan Tudyk peut-ĂȘtre moins connus que dans d'autres sagas mais qui ne donnent pas trop le sentiment d'ĂȘtre venus lĂ  pour uniquement cachetonner comme c'est trop souvent le fait, malgrĂ© des intentions premiĂšres Ă©videmment commerciales, la saga "Le Labyrinthe" est sans doute la plus honnĂȘte du genre dans ses ambitions par sa capacitĂ© Ă  ne jamais les trahir et offrir un spectacle qui tente de tirer le meilleur du formatage de ce type de il fallait que ce troisiĂšme et dernier volet tardif Ă  cause d'une blessure de Dylan O'Brien lors du tournage parvienne Ă  achever tout ça sur la mĂȘme note de sympathie qu'on avait pu avoir pour ses deux grands frĂšres...On avait donc laissĂ© Thomas et ses collĂšgues au sein de la rĂ©sistance, Le Bras Droit. AprĂšs une attaque de leur camp par les forces de WICKED prĂ©venues grĂące Ă  une Teresa Ă  la mĂ©moire rebootĂ©e Ă  100%, la petite bande dĂ©cidait d'aller rĂ©cupĂ©rer leur ami Minho dĂ©sormais aux mains de leurs ennemis."Le RemĂšde Mortel" redĂ©marre sur les chapeaux de roue six mois plus tard avec la tentative de sauvetage de l'ancien coureur par ses colocataires du Labyrinthe. Sans perdre de temps, le film s'inscrit dans la droite lignĂ©e de son prĂ©dĂ©cesseur en proposant son lot de sĂ©quences d'action et, comme la rĂšgle du dernier Ă©pisode d'une trilogie l'exige, en faisant des clins d'oeil au premiers piliers de la mythologie de la saga coucou les Griffeurs, le Labyrinthe et le retour improbable d'un personnage qui fait plutĂŽt plaisir tant l'acteur est bon !. Évidemment, le fin mot de toute cette histoire passera par une ultime confrontation entre les hĂ©ros et les tĂȘtes pensantes de WICKED, ça ne se fera pas sans une certaine ironie car aprĂšs avoir Ă©chappĂ© Ă  l'organisation, ils seront cette fois prĂȘts Ă  tout pour s'introduire en son comme ses aĂźnĂ©s, le film prendra le temps de nous rattacher Ă©motionnellement Ă  tous ses nombreux personnages on se rappelle assez vite pourquoi on les aimait bien et la dynamique de leur groupe fonctionne toujours parfaitement ou de nous prĂ©senter des petits nouveaux un Walton Goggins qui en impose en faisant Ă©merger un nouveau camp aussi capital qu'inattendu par ses agissements dans la derniĂšre triangle amoureux avec cette inconnue qu'est dĂ©sormais Teresa sera une fois de plus une composante parfaitement justifiĂ©e pour faire progresser l'intrigue et rĂ©servera in fine le climax d'Ă©motion le plus touchant de toute la franchise. De mĂȘme, le film en profitera pour augmenter encore un peu plus les nuances chez la grande patronne/nemesis de WICKED au travers de dialogues avec son chef intransigeant de la sĂ©curitĂ© trahissant la profonde blessure de son incapacitĂ© Ă  trouver un antidote au virus Braise, jamais la frontiĂšre entre la perception du bien et du mal n'aura Ă©tĂ© aussi tĂ©nue qu'Ă  l'approche de la conclusion de toute cette dernier acte sera d'ailleurs une des plus chouettes rĂ©ussites du film si l'on excepte un duel avec un des grands mĂ©chants qui a tendance Ă  s'Ă©terniser en mettant en place un feu d'artifice final sous forme de guĂ©rilla urbaine impressionnante. Qui aurait pu prĂ©voir que la saga se conclurait dans un contexte pareil alors qu'elle aura suivi paradoxalement un cheminement assez linĂ©aire pour aboutir sur un inĂ©vitable renversement de rĂ©gime typique de ce genre de rĂ©cit ? Cela restera dĂ©finitivement une des grandes forces des "Labyrinthe" d'avoir su garder cette impression de fraĂźcheur dans la trop souvente uniformitĂ© des adaptations de la littĂ©rature young tout n'est cependant pas parfait. Il faudra bien entendu fermer les yeux sur de grosses facilitĂ©s plus que dans les deux prĂ©cĂ©dents. On en vient trĂšs souvent Ă  se demander si les plans de Thomas tiennent de l'art de la divination ou de la chance miraculeuse ou si les membres de la sĂ©curitĂ© de chez WICKED sont simplement un troupeau de chĂšvres pour se faire toujours avoir ainsi par une bande d'ados tant la mĂ©ticulositĂ© avec laquelle ils se rĂ©alisent relĂšve d'un pouvoir omniscient...Mais, dans le fond, peu importe, ne boudons pas notre plaisir, "Le RemĂšde Mortel", dernier reprĂ©sentant d'un genre en perdition, rĂ©ussit Ă  conclure la saga "Le Labyrinthe" sur la mĂȘme bonne note que les deux autres prĂ©cĂ©dents films en rĂ©pondant Ă  toutes les questions laissĂ©es en suspens de la meilleure des maniĂšres. Et, rien que pour ça, cela valait vraiment le coup de se perdre dans les mĂ©andres de ce Labyrinthe... TroisiĂšme et dernier volet de la saga Le Labyrinthe », je suis quelque partagĂ©e. Commençons par les points positifs. Sa durĂ©e de 2h20 peut faire peur, mais le film est trĂšs bien rythmĂ© et on ne voit pas le temps passer. La fin est digne d'un spectacle d'apocalypse et les effets spĂ©ciaux sont vraiment rĂ©ussis. Concernant le scĂ©nario par contre, ce n'est pas vraiment ça mĂȘme s'il est parfois prĂ©visible, ce n'est pas ce qui me dĂ©range le plus. Ce sont plutĂŽt les Ă©normes clichĂ©s qu'on retrouve dans plein de films amĂ©ricains le mĂ©chant qui parle pendant 3h au lieu de tirer, tous les soldats qui ne savent pas viser et qui se font mettre la misĂšre par une bande d'ados... Certaines scĂšnes peuvent ĂȘtre Ă©mouvantes, mais d'autres sont complĂštement ratĂ©es. Et il y a des scĂšnes d'actions complĂštement irrĂ©alistes, mais qui feront sĂ»rement rire. Je lui met quand mĂȘme un peu plus de la moyenne car malgrĂ© ces gros dĂ©fauts, j'ai Ă©tĂ© embarquĂ©e dans l'histoire jusqu'Ă  la fin. Pas le meilleur, mais dans l'ensemble une saga divertissante. Quel calvaire ces 2H20 ! Les scĂ©naristes et les dialoguistes avaient piscine ? Tout est archi prĂ©visible, c'est toujours dans le schĂ©ma des sauveteurs qui arrivent in extremis au bon moment pour empĂȘcher les gentils de mourir. Les scĂšnes ne sont pas crĂ©dibles en plus, ils sont toujours borderline mais s'en sortent toujours nickel, soit ils ont une protection anti-balles, soit les mĂ©chants sont de gros manchots. Quant aux dialogues, ils sont d'une niaiserie sans nom, ils parlent presque tous pour ne rien dire, une succession de banalitĂ©s affligeantes. Et l'Oscar du Bisounours revient Ă  la toute derniĂšre partie, avec en prime la lecture d'une lettre de deux pages complĂštement gnangnan, un supplice, j'ai failli me pendre . Et la scĂšne finale sur la plage, sĂ©rieusement ? MĂȘme Plus Belle La Vie sait faire mieux que ça. Bref, heureusement que quelques scĂšnes d'action certaines mĂȘme plutĂŽt bonnes sont lĂ  pour nous sortir de notre torpeur sinon c'est la sieste assurĂ©e... On ne change pas une recette qui marche. Ce dernier volet de la saga est dans la lignĂ©e des deux premiers. Le film est bien rythmĂ© et plein d'action, avec du suspens et une mise en scĂšne rĂ©ussie, et avec de beaux effets spĂ©ciaux. D'ailleurs, dĂšs la premiĂšre scĂšne on est mis dans le bain. Bref on ne s'ennuie pas une seconde. Comme malheureusement beaucoup de sĂ©rie du genre Hunger Games, Divergente, etc..., l'idĂ©e de dĂ©part Ă©tait intĂ©ressante, mais la mener jusqu'Ă  une conclusion digne de ce nom est plus compliquĂ©, et les travers d'Hollywood reprennent vite le dessus scĂšnes Ă  rallonge dont on Ă  compris le dĂ©nouement dĂšs les premiĂšres secondes, sauvetage Ă  la derniĂšre minute, sacrifices attendus, ...C'est vraiment dommage, il y avait matiĂšre Ă  rĂ©flĂ©chir un peu plus, Ă  approfondir le sujet plutĂŽt que de terminer dans la surenchĂšre d'action 3e volet n'est donc pas Ă  la hauteur du 1er, et surpasse Ă  peine le second volet. Le film pour ados nouveau est arrivĂ©. On suit ici les derniĂšres aventures de Thomas et de toute sa clique dont on a tous oubliĂ© le nom parce que le premier film est sorti en 2014 et sa suite en 2015. Je me demande comment ça se fait qu'ils aient mis autant de temps pour sortir leur truc. Bon le Labyrinthe c'est pas ce qui s'est fait de pire, notamment parce qu'il y avait un petit mystĂšre et des actrices plutĂŽt jolies et... et c'est un peu lĂ  il n'y a plus de mystĂšre, c'est trop long, mais les actrices qu'on voit trop peu restent jolie, donc ça passe encore un film s'ouvre sur une sĂ©quence Ă  la Mad Max, on tente mĂȘme de reproduire le plan iconique de la voiture surplombant un peu le dĂ©sert. Et lĂ  je me suis dit que franchement s'ils avaient voulu, ils auraient pu faire quelque chose de bien. Se dire "on s'en fout, on fait notre truc dans notre coin" et refaire finalement un nouvel Ă©pisode de Mad Max avec des non, ça reste un film pour ado tout ce qu'il y a de plus calibrĂ©, avec moult deus ex machina. Le pire, c'est qu'on les voit venir Ă  des kilomĂštres et c'est absolument pas intĂ©ressant parce qu'il n'y a aucune tension. Juste du contre on a toute l’ambiguĂŻtĂ© autour des mĂ©chants, certes on a un mĂ©chant trĂšs mĂ©chant, mais les autres, notamment Teresa avec ses magnifiques yeux bleus est pas si mal Ă©crite que ça mais mal exploitĂ©e par contre. Parce qu'effectivement on peut se demander si pour la survie de tous on ne peut pas torturer quelques uns. Mais le film refuse le dilemme moral. Dommage. C'est pour ça que c'est dommage que ça soit si gentillet, il y avait un vrai dilemme Ă  exploiter, une vraie question c'est un film pour ados, faut pas trop en demander... C'est incohĂ©rent au possible, on se demande comment ce monde fonctionne, c'est vraiment le bordel quand mĂȘme... Et je sais que d'habitude je n'aime pas ça, mais vu que ça sort quasiment trois ans aprĂšs le premier, un petit rĂ©sumĂ© n'aurait pas fait de mal, parce que lĂ ... je ne me souviens pas le sous-Morgan Freeman et si le sous-Liam Neeson croisĂ© avec un Jeff Bridges sauvage Ă©taient dĂ©jĂ  lĂ  dans le film prĂ©cĂ©dent ni quel est leur rĂŽle...Bref, tout ça c'est du beau gĂąchis, parce que malgrĂ© l'adaptation d'un torchon pour ados, il y avait matiĂšre. Que dire ..... un navet - un vrai navet !!! Heureusement c'est le troisiĂšme et dernier !! ScĂ©nario navrant, effets spĂ©ciaux grossiers.... A oublier ....!! ** Labyrinthe Le remĂšde mortel Mortellement dĂ©cevant ! Ho non mais l'acteur principal est juste fatiguant Ă  regarder Thomas. Monsieur qui se prend pour le super hĂ©ros et qui s'en sort toujours... Franchement j'avais qu'une hĂąte que tout ça se termine parce que l'on a dĂ©jĂ  devinĂ© la fin. Rien d'exceptionnel... J'ai vu les deux premiers volets donc j'ai souhaitĂ© voir ce 3Ăšme qui clĂŽture cette me suis ennuyĂ©e pendant toute la durĂ©e du film, soit 2 h qu'il y a deux ou trois passages intĂ©ressants notamment avec le car vers la fin.Je me rends compte que, que ce soit " Le labyrinthe", "Hunger Games" ou "Divergente", c'est toujours la mĂȘme soupe, c'est lassant et je n'aime plus, je n'ai plus l'Ăąge ni la patience de supporter ce genre d'histoires. si le debut du film dĂ©marre correctement, et encore, si on fait abstraction de certaines invraisemblances le reste est plus que nĂ©gatif. comment donner le thĂšme de science fiction Ă  ce navet alors qu'il s'agit plus d'un mĂ©lodrame qui tombe dans le pathĂ©tique par certains moments avec des longueurs dont on se demande quand vont elles stopper. j'avais bien aimĂ© les 2 premiers de cette trilogie mais ce dernier opus est plus que navrant. " Le Labyrinthe 3 , Le remĂšde mortel " troisiĂšme et dernier volet de la trilogie du “ Labyrinthe " . Ce 3e opus dĂ©marre six mois aprĂšs les Ă©vĂ©nements du second film . Thomas Dylan O' Brien et les autres blocards vont tenter d’aller sauver certains de leurs amis comme Minho Ki Hong Lee qui ont Ă©tĂ© enlever par WICKED . Ils vont tenter Ă©galement d’anĂ©antir une bonne fois pour toute WICKED et leurs dirigeants . Pour cela ils vont devoir pĂ©nĂ©trer dans la derniĂšre ville qui n'a pas Ă©tĂ© atteint par le virus et qui est toujour debout contrĂŽlĂ©e par WICKED la ou ils retiennent prisonniers leurs amis ... Ce 3e et dernier opus de la trilogie du " Labyrinthe " est une bonne suite dans la continuitĂ© des deux premiers films qui conclu trĂšs bien cette sympathique trilogie entamer en 2014 . Le film connu un succĂšs a peu prĂšs Ă©quivalent aux deux premiers opus presque 3 millions d’entrĂ©es en France . L'histoire est prenante avec donc Thomas et les autres blocards qui vont devoir pĂ©nĂ©trer dans la DerniĂšre Ville toujour en Ă©tat qui n'a pas Ă©tĂ© contaminer par le virus contrĂŽlĂ©e par Wicked pour sauver leurs amis qui sont retenus prisonniers et pour anĂ©antir WICKED de l’intĂ©rieur . Et sa ne va pas ĂȘtre une mince affaire que de rentrer dans cette citĂ© infranchissable grĂące Ă  une immense barricade qui entoure toute la Ville et qui empĂȘche aux gens infecter de rentrer et qui est archi contrĂŽler et inviolable . Thomas et les autres blocards vont tenter d'y pĂ©nĂ©trer pour sauver leurs amis et sa va ĂȘtre explosif ce qui va donner lieu Ă  son lot d'action , de suspense et de rebondissements . Le suspense est bien gĂ©rer . L'action est bien mener avec quelques sĂ©quences prenante et spectaculaire l'attaque du train , la grue qui soulĂšve le bus , l'attaque finale dans la Ville ... . On pourrait reprocher au film quelques facilitĂ©s scĂ©naristiques Les gens de chez WICKED qui tirent comme des manches , Thomas et les autres qui sont bloquer dans une piĂšce ou ils doivent sauter par la fenĂȘtre . Et comme par hasard il se retrouve dans la seule piĂšce oĂč il y a une piscine en bas pour leur Ă©viter une chute mortel et quelques trucs prĂ©visibles quand Thomas et Theresa sont bloquer en haut de la tour en flamme on se doute bien que le vaisseau spatial va venir les rĂ©cupĂ©rer . Je me suis d'ailleurs dit je suis sur que l'autre avec son vaisseau va venir les sauver . Sa a pas louper mais c’est minime . Le divertissement est au rendez vous et on passe un bon moment et c'est bien la le principal . Les effets spĂ©ciaux et les dĂ©cors qui donnent vie Ă  cette univers post apocalyptique sont toujour aussi rĂ©ussit surtout les dĂ©cors de la DerniĂšre Ville contrĂŽlĂ©e par WICKED qui sont superbes . C'est gigantesque ville Futuriste avec ses design futuriste est magnifique . Et elle contraste Ă©normĂ©ment avec le reste de l'univers post apocalyptique en ruine . J'aime bien ce contraste ou l'on voit une magnifique citĂ© futuriste entourer d'un monde apocalyptique en ruine . Les jeunes acteurs sont toujours bons et crĂ©dible dans leurs rĂŽles respectifs nottament le jeune Dylan O 'Brien qui joue le rĂŽle de Thomas . La fin du film conclu parfaitement cette sympathique trilogie avec Thomas et sa bande qui ont enfin rĂ©ussit Ă  Ă©chapper Ă  WICKED en dĂ©truisant leurs quartier gĂ©nĂ©ral et en tuant leurs chef . J’aime bien la scĂšne finale avec Thomas qui est en possession d’un vaccin qui va s’en doute permettre de guĂ©rir tout les gens infectĂ©s par le virus et de reconstruire un nouveau monde plus positif . Une scĂšne finale qui conclu cette trilogie sur une note d’espoir et d’optimiste . Pour rĂ©sumer “ Le Labyrinthe 3 , La terre BrĂ»lĂ©e “ est un 3e opus sympathique et divertissant qui conclu trĂšs bien cette sympathique trilogie . J'aurais pu mettre 0 si le site me l'avait permis. Une grosse purge bourrĂ©e de clichĂ©s et pas de labyrinthe present qui Ă©tait promis dans la bande annonce. Rien n'est bon... waou, un troisiĂšme volet plus qu'essoufflĂ© ! La premiĂšre scĂšne d'action est bien, mais par contre, tout le reste est d'un ennui relativement incomprĂ©hensible. Il faut espĂ©rer qu'il n'y aura pas de suite car lĂ , le filon est plus qu'Ă©puisĂ©. Le film est long et, on est libĂ©rĂ© par le gĂ©nĂ©rique de fin, une fin qui se termine en eau de boudin. Dernier chapitre de la saga "Le Labyrinthe" ,il faut s'avoir que j'ai une relation particuliĂšre avec ce titre . En effet n'ayant pas vraiment aimĂ© le premier volume je me suis complĂštement dĂ©sintĂ©ressĂ© jusqu'Ă  voir un peu par hasard son Ă©pisode 2 qui me fit trĂšs forte et positive impression , c'est comme cela que je me suis retrouvĂ© Ă  attendre "Le RemĂšde Mortel" avec une attente particuliĂšre puisque ma curiositĂ© guerroyĂ© sans cesse entre "est ce que l'on retombera dans un genre trĂšs adolescent comme le premier ?" "Ou un peu plus Ă©largis et poussĂ© comme sa suite ?" Et c'est avec contentement que je fut agrĂ©ablement ravi que le cinĂ©aste Wes Ball ai continuĂ© sur sa ligne de conduite Ă©tablis dans son chapitre prĂ©cĂ©dant en y incluant un rythme trĂšs abondant et intense , dĂ©bordant de pĂ©ripĂ©tie en tout genre . MĂȘme si le tout incrimine des situations facilement devinable et des facilitĂ©s scĂ©naristique , la rĂ©solution bĂ©nĂ©ficie d'un encadrement assez robuste et performant pour passĂ© un trĂšs bon moment . Je dirai que cette franchise prĂ©-ado littĂ©raire cinĂ©matographique est l'une des rare que je trouve finalement suffisamment complĂšte pour ĂȘtre considĂ©rĂ© . A quelques rare exception , je ne suis vraiment pas fan des sagas tirĂ©e de roman pour "prĂ©-ado love relation" qui aboutissent ou essaye Ă  des trilogie ou pluscinĂ©matographique comme Twilight, Hunger Games ,The Giver, Sublimes CrĂ©atures , Divergente ...Qui ont toute un gros problĂšme ,une place accordĂ© aux relation amoureuses de leurs hĂ©roines bien trop importante Ă  un point ou elles se retrouvent au final encore plus soucieuses et tourmentĂ©es par leurs love story avec trĂšs souvent un triangle amoureux que par leur mission principale Ă  croire qu'une fille ne peut pas ĂȘtre capable de vivre une aventure sans tomber grandement amoureuse. Des passages de bĂ©guin et autre idylle passionnette qui prenne beaucoup trop de place souvent au dĂ©triment de l'enjeu principal et de la dynamique de son intrigue . Cet en cela que je trouve ce type de saga beaucoup trop codifiĂ© et prĂ©visible Ă  des kilomĂštres avec une mise en scĂšne bizarrement toute ressemblante entre elles .Bien que je n'ai pas trop aimĂ© le premier "Le Labyrinthe" , certain Ă©lĂ©ment vienne Ă  limiter ces codes dĂšs le dĂ©but ; entre autre une distribution ou les hommes ont la part belle ce qui limite le processus et surtout une intrigue qui tourne autour de son sujet de base le labyrinthe et avec son nombre de mystĂšre qui l'entoure et non que sur la liaison entre les protagonistes .Toutefois j'avoue qu'on est par moment pas loin de replongĂ© dans cette problĂ©matique cependant, le peu de romance qu’il y a n’est jamais placĂ©e avant les intĂ©rĂȘts des hĂ©ros et assure finalement certaines facettes de l’intrigue pour la rendre plus sombre. .Sa suite , "La Terre BrĂ»lĂ©e" Ă  fait fort en cassant totalement ses liens de "Teen PrĂ©-ado love relation" en proposant un vĂ©ritable survival limite horreur jouant sur la surprise et la nervositĂ© de ses sĂ©quences intense . La courbe narrative Ă©volue fortement et ce muscle en proposant un univers apocalyptique ou le cartĂ©sien amoureux n'a quasiment plus sa place et ou le seul fil conducteur devient la survie par l'Ă©chappement .Evidemment, un trio glamour commence Ă  montrer le bout de son nez et fort heureusement celui-ci est tellement fin qu'il incrimine en rien l'histoire . A prĂ©sent revenons au sujet qui nous intĂ©resse c'est Ă  dire l'Ă©pisode final "Le RemĂšde Mortel" qui rĂ©ussie Ă  conserver le mĂȘme cap narratif ou l'action est cette fois-ci bien plus au rendez-vous que l'horreur . Cependant certaine chose viennent un peu Ă  m'agacĂ© ; surtout dans la scĂšne d'ouverture qui est par ailleurs assez spectaculaire ou l'on voit l'hĂ©roine secondaire Brenda sourire un peu trop facilement devant des situations de mort imminente comme pour dire "regardĂ© comment je suis cool"; heureusement elle n'est pas prĂ©sente tout le long et ce trouve la seule Ă  avoir cette facultĂ© dĂ©rangeante . Ceci Ă©tant dit, Le Labyrinthe 3 reste une adaptation littĂ©raire ce qui induit que le scĂ©nario est forcĂ©ment coupĂ© par des facilitĂ©s scĂ©naristiques et des coincidences souvent aussi facile que nombreuse . Mais la ou le rĂ©alisateur Wes Ball tire sa force c'est dans sa mise en scĂšne qui est vraiment Ă©nergique surtout durant les sĂ©quences d'action et en particulier la guerre finale qui est digne d'un Man of Steel niveau destruction .Entre les diffĂ©rentes confrontation et autre courses poursuites , le film de Wes Ball met l’action Ă  l'honneur . Re-virevoltage au niveau des dĂ©cors puisque aprĂšs Le Labyrinthe gĂ©ant , puis le monde apocalyptique jonchĂ© de sable on ce retrouve plongĂ© dans une ville futuriste reluisante aux immeubles immense et Ă©tincelant ; un sacrĂ© contraste .Il est intĂ©ressant de voir Ă©galement une rĂ©elle Ă©volution au sein des personnages , car finis la fuite , finis d'avoir peur , Ă  prĂ©sent les jeunes hĂ©ros assume leurs actes en agissant en adulte en prenant directement part au combat . Le rythme quand Ă  lui est parfait on ne subis aucune longueur , certainement parce que celui-ci ne fais pas l'erreur de divisĂ© en deux partie le chapitre final comme temps d'autre l'on fait avant lui , ce qui fais qu'on ne tombe pas dans des longueurs inutile crĂ©e par une multitude de sous-intrigue secondaire nous faisant perdre le fil conducteur principal . La bande son est signĂ© John Paesano qui retrouve pour le coup Wes Ball pour la troisiĂšme fois sur cette saga aprĂšs les deux premiers volume et il s'en sort plutĂŽt bien surtout sur l'acte de fin ou la BO frappe fort . Niveau distribution rien de neuf on retrouve les mĂȘmes personnages et donc les mĂȘmes acteurs .Dylan O’Brien alias Thomas est un personnage dont je ne suis pas vraiment fan car je le trouve plus imbĂ©cile que courageux mais il remplie bien son rĂŽle de hĂ©ros principal . Brodie-Sangster qui incarne Newt nous livre une superbe prestation , il ma rĂ©ellement surpris par rapport Ă  ce qu'il nous avais habituĂ© dans les autres opus . Mais mon personnage prĂ©fĂ©rĂ© reste de loin Teresa l'incomprise incarnĂ©e par la comĂ©dienne Kaya Scodelario ; son personnage est abondant en nuance on la dĂ©teste et la comprend Ă  la fois , j'ai vraiment aimĂ©e cet aspect psychologique contradictoire qui l'habite et qui me prend de pitiĂ© pour elle . Le reste du casting s'en sort plutĂŽt bien il n'y a que l'actrice Rosa Salasar alias Brenda qui ma agacĂ© durant la premiĂšre moitiĂ© mais rien de bien mĂ©chant . Ce qui intĂ©ressant c'est que l'on voit une rĂ©elle relation naĂźtre entre les protagonistes , une relation crĂ©e dans le sang et les combats auquel on croit aisĂ©ment . Par contre petit problĂšme du cĂŽtĂ© des deux mĂ©chants principaux jouĂ©e par Aidan Gillen et Patricia Clarkson qui sont dĂ©pourvu de nuance et trĂšs manichĂ©en . Mention spĂ©cial Ă  la participation d'un acteur que j'apprĂ©cie beaucoup Walton Goggins qui en impose dans son rĂŽle de chef des rebelles . CONCLUSION Le Labyrinthe Le RemĂšde Mortel sans ĂȘtre un grand film rĂ©ussi Ă  clĂŽturĂ© la saga avec brio et offre avec allĂ©gresse un divertissement assez complet qui ne faiblit pas .Le cinĂ©aste Wes Ball livre un dĂ©nouement relativement accomplie et honorable qui rĂ©ussie Ă  Ă©mancipĂ© son long mĂ©trage de ce format Love intention prĂ©-ado que je ne supporte plus . L’action bat son plein dans un environnement certes moins rĂ©pulsif et effrayant mais tout aussi dangereux et nĂ©buleux. Je regrette quelques facilitĂ©s scĂ©naristique mais la mise en scĂšne rĂ©ussie Ă  contre balancer le tout et les acteurs sont suffisamment bon . Un chapitre final qui ne bride pas son envie de finir sur un point positif , en livrant la fin d'une saga qui certes ne marquera pas le cinĂ©ma mais restera assez positive pour en dire du bien . 4/5 TRES BIEN !!! Les meilleurs films de tous les temps Meilleurs films Meilleurs films selon la presse Le Labyrinthe le remĂšde mortel News Bandes-annonces Casting Critiques spectateurs Critiques presse Streaming VOD Blu-Ray, DVD Photos Musique Secrets de tournage Box Office RĂ©compenses Films similaires RĂ©alisateurs ScĂ©naristes D'aprĂšs l'oeuvre de James Dashner ScĂ©nariste Nowlin Acteurs et actrices Soundtrack Compositeur John Paesano Production Producteur Wyck Godfrey Coproducteur Patrick O'Brien Producteur dĂ©lĂ©guĂ© Wes Ball Producteur dĂ©lĂ©guĂ© Nowlin Producteur Ellen Goldsmith-Vein Producteur dĂ©lĂ©guĂ© Lindsay Williams Producteur Lee Stollman Producteur dĂ©lĂ©guĂ© Edward Gamarra Producteur Marty Bowen Producteur dĂ©lĂ©guĂ© Lorenzo di Bonaventura Producteur Joe Hartwick Jr. Producteur dĂ©lĂ©guĂ© Daniel M. Stillman Equipe technique Costumier Sanja Milkovic Hays Chef Cascadeur Glenn Suter Directeur de production James Powers Directeur de la photographie Gyula Pados Monteur Dan Zimmerman 1er assistant rĂ©alisateur Vincent Lascoumes Superviseur artistique Christophe Dalberg Cascadeur Yasca Sinigaglia Directeur du casting Denise Chamian IngĂ©nieur du son Ai-Ling Lee Superviseur post-production David McKimmie Scripte Vinca Cox Chef dĂ©corateur Anneke Botha Chef dĂ©corateur Daniel T. Dorrance 1er assistant rĂ©alisateur Jeff Authors Monteur Paul Harb SociĂ©tĂ©s InternationalDistributionExports 20th Century Studios Distribution Twentieth Century Fox France VisualEffects Weta Digital CoProduction Gotham Group CoProduction Temple Hill Entertainment Fort d’une conclusion qu’il aura su faire murir via deux films plutĂŽt efficaces, Wes Ball signe avec Le Labyrinthe Le RemĂšde Mortel, le final attendu mais explosif de la saga littĂ©raire de James Dashner. Il se sera Ă©coulĂ© 3 ans entre la sortie du Labyrinthe La Terre BrulĂ©e et celle du RemĂšde Mortel. 3 ans, c’est long. Suffisamment en tout cas pour avoir vu le genre dans lequel les films s’insĂšrent – le divertissement young-adult- dĂ©pĂ©rir. C’est donc dans une industrie Ă©tant passĂ©e Ă  autre chose et proposĂ© Ă  un public qui l’aura oubliĂ© que la franchise arrive ; chargĂ©e de clore l’arc de Thomas et de sa bande, partis mater l’ultime bastion de WICKED ; mais aussi celui du genre tout entier. Une double mission qui n’aura pas manquĂ© d’ĂȘtre portĂ©e Ă  l’attention du rĂ©alisateur, ce dernier s’évertuant Ă  proposer tant bien que mal la conclusion spectaculaire et ambitieuse que laissait prĂ©sager les deux films prĂ©cĂ©dents. La boucle est bouclĂ©e Puisque a contrario » d’Hunger Games qui aura su dĂšs ses dĂ©buts ameuter un casting de star, la saga du Labyrinthe n’aura su pour capter l’intĂ©rĂȘt de son spectateur que se reposer sur deux choses son concept tout droit issu de la QuatriĂšme Dimension et le talent de son principal artificier, Wes Ball. Sans surprise, ce dernier joue de tout son poids sur cet ultime volet, lui donnant ambition et maĂźtrise, et ce, dĂšs l’entame via une ouverture in media res » assez efficace, voyant la clique Ă  Thomas effectuer un spectaculaire braquage Ă  bord d’un train lancĂ© Ă  vive allure. Une ouverture qui a le chic de brosser rapidement la trame les rĂ©sistants menĂ©s par Thomas et sa bande, toujours Ă  la recherche de Minho, kidnappĂ© dans le climax du volet prĂ©cĂ©dent, se dĂ©cident Ă  le suivre jusque dans l’ultime bastion de WICKED, grimĂ© en une ville futuriste oĂč les nantis se cachent derriĂšre une gigantesque muraille. De quoi transformer la fuite en avant du second volet en un heist-movie futuriste et donc permettre Ă  son rĂ©alisateur de convoquer d’autres rĂ©fĂ©rences dans l’entreprise. Ainsi, exit celles Ă©videntes Ă  Mad Max et RĂ©sident Evil du second opus et place Ă  des Ɠuvres aussi variĂ©es qu’Elysium, Hunger Games, 28 Semaines plus Tard et mĂȘme le rĂ©cent DĂ©troit de Kathryn Bigelow. Un joyeux cocktail Ă©maillĂ© ça et lĂ  de scĂšnes d’action invraisemblables, de retournements de situations nombreux et variĂ©s d’oĂč n’émanent qu’un plaisir furibard ou une profonde envie de lever les yeux en l’air, le choix Ă©tant laissĂ© Ă  l’apprĂ©ciation du spectateur pour le genre, rompu Ă  ces numĂ©ros d’équilibristes incessants. Mais curieusement, lĂ  ou l’ambition est un point fort du mĂ©trage, il est aussi sa principale faiblesse. Trop plein d’ambition En effet, ce trop plein d’ambition se rĂ©vĂšle problĂ©matique Ă  bien des Ă©gards. On ne pourra ainsi occulter toutes les scĂšnes se dĂ©roulant uniquement pour servir les lubies visuelles du cinĂ©aste, ou celle clichĂ©es, montrant les dilemmes du hĂ©ros aussi vite expĂ©diĂ©s qu’inutiles. Le pire Ă©tant malheureusement Ă  ranger au rayon du script, qui outre d’accumuler les incohĂ©rences propres au genre, dĂ©laissent toute rationalitĂ© au profit de l’action. Les scĂšnes se multiplient, quitte Ă  introduire des thĂšmes survolĂ©s dont celui amenĂ© bien maladroitement par Walton Goggins et ses envies de rĂ©volution, on fait revenir des personnages des anciens films sans aucune explication, on donne Ă  voir une flopĂ©e de personnages Ă©tonnamment vides et on ne peut ĂȘtre que consternĂ©s quand on voit la fin, de comprendre comment WICKED a su prospĂ©rer vu leur profonde dĂ©bilitĂ© Ă  trouver un remĂšde quand il Ă©tait devant leur nez depuis toujours. Certains argueront que c’est propre au genre, mais il faut bien admettre que Wes Ball a Ă©tĂ© trop gourmand ; ce qui est d’autant plus troublant quand l’intrigue prend de grosses libertĂ©s avec la trame contenue dans les romans. Plus Ă©toffĂ© que le prĂ©cĂ©dent sur tous les aspects, Le Labyrinthe Le RemĂšde Mortel a le chic d’ĂȘtre un divertissement bien troussĂ© qui conclut avec brio la trilogie initiĂ©e en 2014. Reste que pour accepter le spectacle, il faudra passer par une intrigue absurde, parfois bĂąclĂ©e et assez inconsistante. A double tranchant donc. Le Labyrinthe Le RemĂšde Mortel Bande-annonce Voir aussi Synopsis Thomas et les Blocards » s’engagent dans une ultime mission, plus dangereuse que jamais. Afin de sauver leurs amis, ils devront pĂ©nĂ©trer dans la lĂ©gendaire et sinueuse DerniĂšre Ville contrĂŽlĂ©e par la terrible organisation Wicked ». Une citĂ© qui pourrait s’avĂ©rer ĂȘtre le plus redoutable des labyrinthes. Seuls les Blocards » qui parviendront Ă  en sortir vivants auront une chance d’obtenir les rĂ©ponses tant recherchĂ©es depuis leur rĂ©veil au cƓur du labyrinthe. Le Labyrinthe Le RemĂšde Mortel – Fiche Technique Titre original Maze Runner The Death Cure Titre français Le Labyrinthe Le RemĂšde mortel RĂ©alisation Wes Ball Casting Dylan O’Brien, Kaya Scodelario, Thomas Brodie-Sangster, Aidan Gillen, Patricia Clarkson, Walton Goggins, Will Poulter, Rosa Salazar, Giancarlo Esposito, Bary Pepper
 ScĂ©nario T. S. Nowlin, d’aprĂšs Le RemĂšde mortel de James Dashner Direction artistique Daniel T. Dorrance Costumes Sanja Milkovic Hays Montage Dan Zimmerman Musique John Paesano Production Wyck Godfrey et Ellen Goldsmith-Vein SociĂ©tĂ© de production Gotham Group, Temple Hill Entertainment et 20th Century Fox SociĂ©tĂ© de distribution 20th Century Fox ; 20th Century Fox France Langue originale anglais Format couleur – 35 mm – 2,351 – son Dolby Digital Genre aventure, science-fiction DurĂ©e 143 minutes Dates de sortie 7 FĂ©vrier 2018 États-Unis – 2018

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